Nickelage et anodisation contre la corrosion

Nickelage et anodisation contre la corrosion Le sujet avait déjà fait l’objet d’un article précédemment : la lutte contre la corrosion. Si à ce propose nous avions vu une solution, il faut tout de même savoir que tous les matériaux et toues les pièces ne peuvent pas forcément se traiter de la même manière. Il faut donc envisager plusieurs méthodes pour s’assurer efficacement de lutter contre la corrosion qui aura tôt fait de vous coûter bien plus qu’un entretien régulier si vous n’y faites pas attention.   Le nickelage, nickel-chrome ! Fait étonnant pour un métal, le nickel oppose une grande résistance à l’oxydation, en particulier à l’air. Ce métal qui propose bien d’autres qualités (malléable et ferromagnétique entre autres) qui en font un matériau très utilisé dans la vie quotidienne et l’industrie. Partant de sa résistance à l’oxydation, le nickel a tôt fait d’être envisagé comme une solution viable dans la lutte contre la corrosion. Il suffit alors de l’utiliser comme traitement de surface anti-corrosion : c’est ce que l’on nomme le nickelage. On prendra tout de même soin de distinguer deux méthodes aux avantages distincts : le nickelage chimique et le nickelage électrolytique. Le nickelage chimique consiste à tremper la pièce à traiter dans un bain de nickelage qui contient un oxyde de nickel et une solution comme le phosphore et le bore. Le nickel se dépose alors uniformément sur la surface de la pièce qui joue le rôle de catalyseur afin d’assurer la résistance de la surface. Le nickelage électrolytique consiste lui à déposer le nickel sur la surface via l’électrolyse. Une fois le nickel déposé, il assurera une bonne résistance à la corrosion (quoi que légèrement moindre vis-à-vis du nickelage chimique) et une lubrification améliorée.   L’anodisaton, un traitement de surface anti-corrosion Autre solution viable pour protéger les pièces de la corrosion, l’anodisation concerne celles composées d’aluminium. Ce traitement de surface anti-corrosion offre une triple résistance : corrosion, usure et chaleur. La pièce en aluminium à protéger doit être immergée dans une solution contenant de l’acide sulfurique qui jouera le rôle d’anode (comprendre le conducteur électrique qui mènera la réaction d’oxydation). Dans cette même solution, on adjoindra une électrode en aluminium qui jouera le rôle de cathode (en opposition à l’anode). Le courant électrique ainsi généré va jouer un rôle crucial, décomposant l’eau en H et O2. L’aluminium va absorber l’oxygène pour produire à sa surface de l’alumine qui protégera la pièce contre la chaleur, l’usure...
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